Ketaa Keti Népal Solidarité


 

La naissance        Les devises        L’éthique


La naissance de l’association


 

Nous avons tous un moment dans notre vie où nous souhaitons autre chose, où nous voulons vivre ce que nous sommes et être en adéquation avec nos convictions

L’association Ketaa Keti Népal Solidarité est née de cette démarche personnelle.

Son initiatrice, Thérèse SOULAN, s’est occupée d’enfants presque toute sa vie, aime leur spontanéité, leur amour inconditionnel, leur pureté, leurs sourires, leurs vérités, leurs espoirs, leurs attentes, leurs angoisses…  qui, dans notre civilisation dite évoluée, sont si peu reconnus.

La plus grande frustration de Thérèse Soulan est de voir des enfants qui ne peuvent pas vivre leurs vies d’enfants. Qui ne peuvent pas profiter de ces si courtes années dans tout ce qu’elles pourraient leur apporter de petites joies simples. Etre juste eux-mêmes. Et se construire petit à petit sans être oppressés par les demandes, pressions et ambitions familiales, sociales voire mondiales ainsi que technologiques.

 

Après des années à enseigner avec beaucoup de satisfactions, un incident lors d’une action associative, avec des enfants dits « pauvres », lui fait se dire que stop, il faut qu’elle passe à un niveau supérieur, où elle aurait affaire à des enfants qui sont vitalement dans le besoin, qui meurent – de faim par exemple -, qui n’ont pas accès à l’école… Des enfants qui ne vont pas venir réclamer parce qu’on leur a donné un T-shirt, de marque, bleu au lieu de rouge.

 

En France, on ne laisse pas mourir les enfants de pauvreté. Le système est là, malgré ses imperfections. Et les demandes de ces enfants français qui peuvent être perçues comme légitimes de par le contexte de vie de nos pays occidentaux sont peu compréhensibles sur un plan strictement humanitaire.

 

Elle réaligne ses priorités et décide de partir pour un an de volontariat dans un pays où les enfants sont dans des situations dramatiques de pauvreté. Pendant les mois de préparation de ce projet et après de multiples échanges avec celui qui sera son futur partenaire associatif népalais (Krishna Timilsina, président d’Alliance Nepal), elle se rend compte que les projets montés au Népal ne tiennent pas la route à terme par manque d’argent.

 

Elle décide de récolter des fonds avant de partir pour soutenir les projets d’Alliance Népal et, si besoin était, d’en démarrer d’autres.

 

Dans un souci de transparence elle crée son association Ketaa Keti Népal Solidarité en 2014 avec l’aide de sa fille et de sa meilleure amie, dont l’objet est « aider les enfants népalais par tous moyens humains, matériels et financiers ». Toute dépense est ainsi justifiée et chaque donateur peut juger de la bonne utilisation de son argent et a ainsi libre choix de continuer à aider ou non.

Reçus fiscaux Ketaa Keti Népal Solidarité

Ketaa-Keti Népal Solidarité est une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, N° d’identification R.N.A. : W732004389. Enregistrée à la Préfecture de Savoie le 22/04/2014 et parue le 10/05/2014 au Journal Officiel, elle peut délivrer des reçus fiscaux sur demande (66% déductibles des impôts ou crédit d’impôt si non-imposable)

 

En 8 mois, Ketaa Keti Népal Solidarité prend en main à Pokhara des projets importants sur 3 points majeurs : la lutte contre le travail des enfants, la scolarisation et la santé.

 

Pour pérenniser les premiers projets de KKNS mais surtout suite au séisme de 2015 et au blocus « indien » qui suivit, Thérèse prend la décision de partir vivre à fond son engagement au Népal et faire fonctionner l’association de là-bas.

 

 


Devises de Ketaa Keti Népal Solidarité


 

« Sois le changement que tu veux voir dans le monde »

Gandhi

« L’éducation te donnera ta liberté. Ton cœur t’ouvriras l’Univers pour en profiter »

Thérèse Soulan

Les enfants de l’école primaire Shree Sirjana avec leurs nouvelles trousses

 


L’éthique de Ketaa Keti Népal Solidarité


 

 Dans Humanitaire il y a le mot HUMAIN. Eviter tout ce qui fait passer l’argent et l’ego avant le coeur.

 Les enfants sont la priorité. Ne jamais juger une situation et se concentrer uniquement sur l’intérêt des enfants.

 Ne pas importer la « France » au Népal mais s’adapter, respecter sa culture, ses traditions, ses religions.

 Rester à l’écart si la politique ou la religion sont impliquées.

 Agir seulement sur demande. Ne pas imposer son aide.

 Ne jamais interférer.

 Prendre autant de temps que nécessaire pour observer, réfléchir avec précautions, faire des choix appropriés et agir. Résister à la pression.

 Amener les personnes à être indépendantes. 

 Ne jamais débuter de projet d’urgence sans une stratégie de sortie.

 

Thérèse SOULAN

 

Avr 23, 2017 @ 3 h 54 min

2 Commentaires

  1. Hocine ACHAICHIA

    Un grand bravo pour ce que vous faite, voir le sourire de ces enfants, ça n’a pas de prix.

    Amicalement
    Hocine

    Réponse
  2. Ketaa Keti Népal Solidarité

    Merci Hocine,
    Vous et BUT avez votre part dans le sourire de ces enfants
    Bien amicalement

    Réponse

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